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La presse en parle ...

Article de l'Elan des Cévennes - Avril / Mai / Juin 2011

ECONOMIE

 

Amévia Ingénierie :

la référence en matière de conception

et de maîtrise d’oeuvre

 

En un peu plus de dix ans, la société cévenole « Amévia Ingénierie », installée à Alès, s’est imposée comme une valeur sûre de la conception et la maîtrise d’oeuvre. Si elle ne construit pas concrètement d’ouvrages d’art, elle n’en participe pas moins à leur élaboration. D’ailleurs, les collectivités locales de la région ne s’y trompent pas, elles qui sont de plus en plus nombreuses à faire confiance à cette société et à ses dirigeants Philippe Talagrand et Eric Magnanelli. Signe de leur dynamisme, ce tandem gagnant a réussi en dix ans à multiplier par dix le chiffre d’affaires de l’entreprise. Et pour mieux asseoir encore leur développement, Pierrick Bassot, ingénieur de formation et trentenaire bon tient, porteur d’une indéniable créativité, a rejoint l’équipe de direction il y a 4 ans. Récit d’une ascension économique plutôt réussie !

 

 

Beaucoup d’eaux ont coulé sous les ponts depuis le 1er septembre 1998, date de la création de la « Société Cévénole d’Ingénierie ». Les deux amis Philippe Talagrand et Eric Magnanelli travaillaient alors chez René Gaxieu, un bureau d’études alésien très connu sur la place. « C’est là que nous avons fait nos classes, explique Philippe Talagrand. Nous y étions rentrés, quasiment ensemble, au milieu des années 80 », ajoute Eric Magnanelli. Mais qui sont-ils ?

 

Le challenge d’une vie

 

Philippe Talagrand et Eric Magnanelli sont des cévenols pur sucre et le revendiquent. Le premier, ingénieur de formation, est né à Lézan, commune où il exerce aujourd’hui la responsabilité de maire-adjoint. Le deuxième, opérateur géomètre, est originaire du Martinet où il remplit également la fonction d’adjoint au maire. « On est venu nous chercher », confessent-ils.
C’est donc sans parti pris que nous avons accepté de servir nos villages respectifs. Professionnellement, cela faisait dix ans que nous travaillions ensemble et nous avons ressenti à un moment donné le besoin de voler de nos propres ailes. Notre évolution professionnelle était limitée, nous avions, l’un et l’autre, soif d’aventure et l’envie forte de changer d’horizon. Nous voulions être en fait indépendants et en mesure de décider seul de notre avenir. Nous étions, il est vrai, quelque peu inconscients, ajoute Eric Magnanelli, mais ne faut-il pas l’être un peu pour oser franchir le pas et créer sa propre entreprise ? Avec le recul, je me dis que si nous y sommes parvenus, c’est parce que nous étions l’un et l’autre animés par une amitié indéfectible et une confiance en nous inébranlable. Et puis c’était pour nous un vrai challenge qu’il ne nous fallait absolument pas rater. ».

 

Susciter la confiance

 

Philippe et Eric donnent ainsi le jour à la « Société Cévenole d’Ingénierie » et s’installent pour cela dans un petit appartement du quartier de Clavières où ils se retrouveront très vitre à l’étroit. Il est vrai que leur mission de maîtrise d’oeuvre s’ouvre à un large marché, celui de la voirie, des réseaux souterrains (assainissement, eau potable), des espaces verts et autres terrains de sport. « Au début, on a pas mal galéré, se souvient Philippe. Il fallait taper aux portes et surtout susciter la confiance. Pas facile de s’imposer dans ce milieu somme toute assez fermé ». C’est donc tout doucement mais sûrement que le relationnel s’est étoffé et que le carnet de commandes s’est progressivement mis à prendre de l’épaisseur. Spécialiste du VRD (voirie et réseaux divers), la Société Cévenole d’Ingénierie s’est rapidement installée dans le paysage économique local et régional.

 

 

Architectes des infrastructures souterraines

 

L’accompagnement et le suivi des chantiers sont pour la Société Cévenole d’Ingénierie des atouts majeurs sans cesse améliorés. Véritables architectes des infrastructures souterraines, Philippe Talagrand et Eric Magnanelli ne laissent rien au hasard. Dans leurs bureaux d’études, tout est minutieusement calculé, vérifié et revérifié jusqu’au risque d’erreur qui avoisine le zéro. C’est ainsi qu’en un peu plus d’une décennie, leur société a réussi à imposer son savoir-faire et à susciter la confiance des donneurs d’ordre. Son chiffre d’affaires a été multiplié par dix, passant de 80 000 € à 750 000 €. Et plus vite que prévu, le petit appartement de Clavières est devenu trop étroit. Il a fallu envisager une installation plus spacieuse et surtout mieux adaptée. Nos deux entrepreneurs décident alors d’acquérir un terrain et de construire au coeur du Parc Industriel Scientifique et Technique du Rieu. Une nouvelle implantation qui signera et assoira définitivement le sérieux et l’importance de la société.

 

 

Naissance d’Amévia Ingénierie

 

Début 2007, Philippe Talagrand et Eric Magnanelli font donc l’acquisition d’un terrain sur Pist 3 et en proftent pour construire un bâtiment de 200 m² dans lequel sont judicieusement agencés une dizaine de bureaux ultra modernes avec des ordinateurs partout. Feu la bonne vieille planche à dessin, vive la CAO (conception assistée par ordinateur). Une dizaine de techniciens sont désormais à pied d’oeuvre pour répondre au carnet de commandes qui ne cesse de grandir. Fin 2008, la société change de nom. Il fallait impérativement inscrire l’entreprise dans son époque, lui donner plus d’oxygène, davantage d’ambition. Société Cévenole d’Ingénierie » était beaucoup trop long à prononcer. Et puis, cela ne collait pas vraiment avec l’ère de l’Internet où nous vivons. Par ailleurs, il y avait souvent des confusions avec d’autres sociétés. De plus, nous avons considérablement élargi notre territoire d’intervention. Limiter sa compétence aux seules Cévennes n’était plus vraiment compatible avec le développement de notre société. Alors nous avons opté pour « Amévia Ingénierie » « Amé » pour aménagement et « via » pour viabilisation, réseaux et voirie ». Une dénomination moderne et efficace finalement.

 

 

Une présence régionale effective

 

C’est sensiblement à cette époque-là que l’équipe de direction est renforcée par l’arrivée d’un troisième associé : Pierrick Bassot. Non seulement, il va apporter ce nécessaire sang neuf qui permet de se remettre en question et d’avancer, mais ce dernier va inscrire l’entreprise dans une tout autre dimension. C’est effet, sous son impulsion que seront créés en janvier 2010 le bureau d’étude « Amévia 34 »’ » basé à Baillargues, « Amévia Ingénierie » à Aubenas en septembre dernier et plus récemment « Amévia11 » à Narbonne. Ces bureaux qui jouent la carte de la proximité auprès des collectivités du secteur sont rapidement productifs au point que d’autres ouvertures sont envisagées. Des projets de développement qui ne manquent pas !

 

 

Des collaborateurs compétents

 

Lorsqu’on demande à Philippe Talagrand quelle est la force de son entreprise, il répond avec calme et assurance : « Notre sens de l’écoute et de sérieux vis-à-vis des clients. Et puis, professionnellement, nous avons une méthode de travail qui plaît et qui a fait ses preuves. Cela pourrait se résumer en quelques mots : une analyse fine, la plus idéale possible de la mission qui nous est confiée, une juste quantification des besoins et une projection parfaitement adaptée aux choix qui ont été décidés. Enfin, la réactivité, la disponibilité, la créativité et la proximité avec le client restent les moteurs principaux de notre implication. Je crois que c’est cela qui plaît !… Pour parvenir à ce degré d’exigence, Philippe Talagrand, Eric Magnanelli et Pierrick Bassot ont su se donner les moyens de leurs ambitions en s’entourant de collaborateurs particulièrement efficients et performants chacun dans leurs spécialités.

 

 

 

La matière grise : notre valeur ajoutée

 

« Notre force » - pour reprendre votre expression – c’est avant tout la matière grise de notre équipe. Chaque fois qu’un donneur d’ordre ou maître d’ouvrage nous pose un problème spécifique, notre challenge est d’apporter rapidement des réponses. Et pour cela, il n’y a pas de secret ; Il faut investir dans la compétence. C’est notre valeur ajoutée à nous !... » (lire par ailleurs). Pour faire face aux enjeux de demain et être en mesure de pouvoir répondre aux staffs techniques des nouveaux donneurs d’ordre que sont les agglos et bientôt les pôles métropolitains, « Amévia Ingénierie » est en constante quête de nouvelles références. « C’est un combat de tous les jours. Pas question de lâcher-prise un seul instant, il y va de la pérennité et de la survie de l’entreprise ! ». Ils savent en effet que c’est le prix à payer pour se maintenir en haut de l’affiche.

 

 

 

 

Zoom sur des réalisations phares

 

C’est « Amévia Ingénierie » qui a signé l’aménagement paysager de la commune de Barjac avec son label « Village de caractère », le pavement des rues ainsi que la reprise totale des réseaux souterrains (1M€), la refonte de l’assainissement de l’île de la Barthelasse en Avignon, les tranches de travaux successives du syndicat de l’Avène commanditées par le Grand Alès, le recalibrage du Grabieux et l’aménagement du Gardon dan sa troisième tranche pour la ville d’Alès, la 2éme tranche de travaux d’aménagement urbain rue Rollin à Anduze, les travaux du Syndicat des eaux en Basse-Ardèche, les réseaux d’assainissement des villages de Berrias et Casteljau en Ardèche, la voierie dans la traversée de Méjannes-le-Clap, le terrain de foot en synthétique de Saint-André de Valborgne ou encore la rénovation de la station d’épuration de Saint Martin de Crau en Camargue… Autant de chantiers qui montrent la diversité d’interventions de notre société aux quatre coins de la région.

 

 

 

Les hommes et les femmes d’Amévia Ingénierie

 

 

- Philippe Talagrand, Eric Magnanelli et Pierrick Bassos ont su s’entourer de collaborateurs compétents qui font preuve à chaque fois que nécessaire de solidarité et d’esprit d’équipe, reconnaissent nos trois associés.

Il faut dire qu’en bons managers, ils savent mobiliser leurs équipiers et veiller en permanence au développement de leurs connaissances et de leurs savoirs. Embauchée en 2006, Audrey Boutin, ingénieur est la plus ancienne de l’équipe. Spécialiste des études environnementales et notamment de la loi sur l’eau, Thierry Coianiz est arrivé l’année suivante.
Ont suivi : Ludovic Plantin en 2008, technicien supérieur de voirie, Valérie Julien en 2009, assistante de direction et Romain Sion, technicien de voirie en 2010. D’autres postes devraient être à pourvoir dans le cadre du développement.

 

- Les rôles de direction sont répartis tout aussi efficacement. « Je m’occupe de moins en moins de chantiers – explique Philippe Talagrand – et de plus en plus de gestion commerciale. Je suis le référent et d’une certaine façon le représentant de l’entreprise. Eric Magnanelli s’occupe des chantiers situés au nord d’Alès, de la vallée de l’Auzonnet au Barjacois et Pierrick Bassot, plus globalement de la diversification de l’entreprise, des gros dossiers et des projets complexes comme le réseau d’égouts de l’île de la Barthelasse dans le lit du Rhône au pied d‘Avignon… Mais toutes les décisions importantes et décisives pour l’entreprise sont prises à trois ».

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